Description

Château de Crémault

Château de Crémault est situé dans la région de Nouvelle-aquitaine. L'adresse exacte est Château de Crémault, Bonneuil-Matours, Vienne, France.

La région Nouvelle-aquitaine de France compte de nombreux châteaux de grande importance et en très bon état de conservation. Il existe plusieurs itinéraires touristiques où ces fantastiques monuments architecturaux sont visités.

Pratiquement tous les châteaux du Nouvelle-aquitaine (et de toute la France), sont libres d'accès mais il faut payer un billet d'entrée. Sur ce site, nous essayons de maintenir ces prix à jour pour votre information, ainsi que si vous avez besoin d'une réservation préalable en période de forte affluence.

Étant donné que les prix et les horaires peuvent changer sans nous laisser le temps de les mettre à jour, pour connaître les données exactes, vous pouvez :

Description (de l'entrée Wikipedia)

Bonneuil-Matours est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Bonnimatois.

Géographie

Géologie et relief

La région de Bonneuil-Matours présente un paysage singulier de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose  :

de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour 51 %, de terres fortes pour 10 % et de terres de brandes pour 9 % sur les plateaux du Seuil du Poitou,de champagnes ou aubues (ce sont des sols gris clair, argilo-limoneux, sur craie et donc calcaires) pour 15 % sur les collines,de calcaires pour 16 % dans les vallées et les terrasses alluviales.

Communes limitrophes

Hydrographie

La commune est traversée par 10 km de cours d'eau dont les principaux sont la Vienne sur une longueur de 6 km et l'Ozon sur une longueur de 4 km.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs.

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chapelle-Moulie », sur la commune de La Chapelle-Moulière, mise en service en 1951 et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau,, où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 697,9 mm pour la période 1981-2010.Sur la station météorologique historique la plus proche, « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 23 km, la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000 à 11,7 °C pour 1981-2010, puis à 12,2 °C pour 1991-2020.

Urbanisme

Typologie

Bonneuil-Matours est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,1 %), terres arables (19,7 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), prairies (12,6 %), zones urbanisées (2 %), eaux continentales (1,9 %).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Toponymie

Le nom de la ville proviendrait pour Bonneuil, de bonoialo. Ce mot est formé à partir du latin bonus et du suffixe gaulois ialo qui indiquent une clairière défrichée. Matours est une corruption du latin monasterium qui signifie : monastère.

Histoire

Le sous-sol en calcaire jurassique a longtemps constitué une importante source de revenus pour la population villageoise de Bonneuil-Matours. Le calcaire a été utilisé comme pierre de construction dès le XVIe siècle sur le lieu-dit les Fonds de Masseaux. Contrairement à ce que l’on peut découvrir dans d’autres communes du pays châtelleraudais (à Senillé, à Prinçay, ou à Thuré), les carrières ne furent pas creusées dans le sous-sol, mais continuèrent, comme à l’époque gallo-romaine, à être à ciel ouvert. Les pierres extraites, dite pierres de Damasseau, étaient acheminées par charrettes vers le port et embarquées sur la Vienne jusqu’à Châtellerault. Cette pierre dure fut ainsi utilisée pour la construction des piles du pont de Châtellerault mais aussi, au XIXe siècle pour l’édification des soubassements de l’église de Vouneuil-sur-Vienne.

Le travail des carriers était particulièrement difficile. Il demandait une grande force physique. À l’aide d’un pic à long manche, le carrier creusait dans le front de taille une saignée d’environ 60 cm de hauteur pour isoler le bloc à extraire. Il insérait ensuite dans ce sillon des coins en bois dur et sec avec un maillet. Ce coin était mouillé afin de gonfler et, ainsi, par pression, provoquer une rupture à l’arrière du bloc. Le bloc était, ensuite, débité en pierres de construction qui étaient chargées sur une charrette pour être stockées à l’air libre et séchées, avant d’être acheminée sur les bords de la Vienne.

Les carriers à temps plein étaient rares. C’étaient essentiellement des paysans qui travaillaient à la carrière l’hiver pour s’assurer un complément de revenu. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, cette activité disparut à la suite de l’importance de la mortalité masculine pendant la guerre, d’une désertification des campagnes et du fait, aussi, de la concurrence du ciment entrant dans la confection du mortier qui une fois durcit résiste au gel contrairement au tuffeau.

Bonneuil-Matours accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole d'affranchissement. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires.

En 1846, un pont suspendu est construit sur la Vienne : il donne passage aux véhicules allant jusqu’à 5,5 t. Il est reconstruit en 1932 selon une nouvelle technique, avec des câbles à torsion alternative (deuxième pont suspendu au monde à utiliser cette technique aujourd’hui généralisée).

Au début de la Seconde Guerre mondiale, des baraquements sont construits sur la rive gauche, au sud du pont suspendu, pour accueillir des réfugiés belges. Dès juillet 1940 et jusqu’à 1944, ces baraquements sont occupés par différentes troupes allemandes. En 1944, c’est un des bataillons de réserve de la 17e division SS qui est installé à Bonneuil-Matours. Il mène diverses opérations contre la Résistance et les SAS de l'opération Bulbasket. En représailles à la mort du lieutenant SAS Stephens, tué à coups de crosse, le camp est bombardé le 14 juillet. C’est le 140e Wing qui est chargé de la mission : il envoie 14 Mosquitos des 21e (Royal Air Force), 464e (Royal Australian Air Force) et 487e squadrons (Royal New Zealand Air Force), armés de bombes américaines M-76 au napalm (c’est la première utilisation militaire du napalm en Europe) et de bombes explosives. Ils sont escortés par 12 Mustang du 65e squadron de la RAF. Le bombardement se fait à 1 000 pieds, mais ne place aucun coup au but. Il semble que les aviateurs aient été trompés par les ombres des bâtiments, ou qu’ils aient cherché à épargner le bourg. Cependant, un incendie est tout de même déclenché, et ravage toutes les constructions. Les SS, qui revenaient d’une opération contre les maquis de l’Indre (Bélâbre, attaqué le 11 juillet), s’abritent dans un fossé : les bombardiers effectuent un deuxième passage pour mitrailler les soldats. Sur les 400 Allemands présents, les bilans varient entre 80 et 100 morts et blessés, à 200 morts pour le plus élevé. Le camp est abandonné.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Instances judiciaires et administratives

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.

En 2019, la commune comptait 2 079 habitants, en diminution de 0,86 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2008, selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 47 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, il n'y a plus que 10 exploitations agricoles en 2010 contre 15 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont augmenté de 17 % et sont passées de 1 hectares en 2000 à 1 hectares en 2010. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares.

29 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi un peu de maïs), 8 % pour les oléagineux (colza et tournesol) , 27 % pour le fourrage et 27 % reste en herbes.

3 exploitations en 2010 (même nombre en 2000) abritent un élevage de bovins (676 têtes en 2010 contre 460 têtes en 2000). Les petits élevages d'ovins et de volailles ont disparu en 2010.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Patrimoine civilPont suspendu

Le pont suspendu est construit en 1846. Sa reconstruction en 1932 utilise les mêmes piles, et la technique dite des câbles à torsion alternative en fuseau, avec des câbles composés de 127 fils d’acier. C’est le deuxième pont au monde à utiliser cette technique, après celui de Vicq-sur-Gartempe. Le tablier mesure 108,67 m de long, et permet le passage de véhicules de 19 t. Le pont fait l'objet de restaurations importantes en 2021 et 2022.

Château de Crémault

Le château de Crémault est inscrit comme monument historique pour sa cour et son portail depuis 1930.

Château de Mariéville

Le château de Mariéville est inscrit comme monument historique depuis 1990 pour sa fontaine et son portail.

Patrimoine religieuxMonastère Saint-Joseph

Le monastère Saint-Joseph est une communauté de sœurs augustines. Cet ordre est fondé en 1644 par le père Pasquier Bourray (1594–1651) ; les sœurs hospitalières augustines de Poitiers se sont rattachées en 1962 à la fédération des augustines de la Miséricorde de Jésus.

Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est citée vers 980 dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, sous la mention de Bonolio Monasterio. Administrée par un prieur et quelques moines, elle restera prieuré jusqu'à la Révolution, d'où l'importance de son chœur roman avec ses stalles et son abside.

L'église, à l'exception de la nef moderne construite en 1845, est classée monument historique depuis 1910.

Aspect extérieur

La construction de l'édifice actuel daterait du XIIe siècle. Il a conservé de l'époque romane toute sa partie est : chœur et clocher. La nef a été entièrement reconstruite à la fin des années 1850, et son auvent supprimé ; quant à la sacristie, elle date de 1858.

L'église, bâtie sur la rive gauche de la Vienne, présente un plan simple : un vaisseau unique, une travée sous clocher et un sanctuaire avec une travée droite et une abside en léger retrait.

Le chevet rappelle celui de l'église de Bonnes ou de Notre-Dame de Chauvigny. Il présente une baie axiale, accompagnée de deux étroites arcades aveugles et un décor d'ornements géométriques. Sur le parement sud du clocher massif, il est possible de voir quelques étranges signes lapidaires.

Son intérieur

La première travée, très étroite, est couverte par la voûte surbaissée de la tribune. La nef proprement dite comporte trois travées et reçoit le jour de six baies garnies de vitraux dus aux frères Guérithault, verriers de Poitiers ; ces vitraux datent de 1876, et représentent : saint Blaise et, en face, sainte Néomaye, puis l'archange saint Michel et, en face, saint Joseph ; le cœur sacré de Jésus au cœur immaculé de Marie.

Dans la nef sont disposées trois statues modernes en plâtre : Thérèse de l'Enfant Jésus, Jeanne d'Arc et une Vierge à l'Enfant. Les fonts baptismaux et le bénitier ont été offerts par le comte de Croy en 1858.

Les murs intérieurs du clocher, pour pouvoir supporter sa masse, ont été doublés par de solides colonnes surmontées de chapiteaux sculptés. Leur décor est assez peu homogène ; il présente des parentés avec ceux de Saint-Pierre de Chauvigny et, surtout, avec ceux du prieuré de Villesalem : oiseaux affrontés devant une coupe (thème ancien inspiré d'Isaïe 12-3 : "Vous puiserez de l'eau avec joie aux sources du salut"), feuilles d'acanthe, lions adossés, serpents...

Entre les baies, des arcades aveugles rythment la paroi de l'abside et de l'ancien chœur. Ce dernier est garni de stalles, témoignage du passé monastique de l'église. La voûte en cul-de-four a été décorée d'une peinture fortement restaurée mais dans un style ancien : le Christ est assis dans une mandorle, le sang de ses cinq plaies rayonne sur l'univers. Les quatre figures du Tétramorphe l'entourent.

Le vitrail de la baie axiale représente saint Pierre délivré de sa prison, tenant dans ses mains ses fers. Le thème du vitrail est tiré des Actes des Apôtres 12,6-8 : "Cette nuit-là, Pierre dormait entre deux soldats, maintenu par deux chaines et des gardes étaient en faction devant la porte. Mais, tout à coup, l'ange du Seigneur surgit et le local fut inondé de lumière... Les chaînes se détachèrent.". Ce vitrail a été offert en 1864 par Camille de Croy. Il a été réalisé par les Ateliers Charlemagne de Toulouse ; une observation attentive montre qu'il a été posé à l'envers !

De part et d'autre du vitrail, les figures de saint Pierre et de saint Paul sont peintes et sont reconnaissables à leurs attributs : les clés pour saint Pierre à droite, l'épée pour saint Paul à gauche. Ces deux peintures ont été retouchées au XIXe siècle ; cependant, leur style et les étoiles qui les entourent évoqueraient le XVIe siècle.

Patrimoine naturel

La commune contient huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) qui couvrent 89 % de la surface communale:

La lande du Pinail qui bénéficie aussi de protections issues d'engagements internationaux relevant de la directive habitats-faune-flore.Les Bornais de Bellefonds,Le Mille Bois,la forêt de Mouliere,Les brandes de la Dispute,Les brandes de la Nivoire et les brandes des Tirea,Le massif de Mouliere,Le plateau de Bellefonds.

Ces deux dernières zones sont aussi classées par la Directive oiseaux qui assure la protection des oiseaux sauvages et de leurs biotopes .

La forêt de Moulière

D'une superficie de 5 000 ha, la Forêt de Moulière est située au nord-est de Poitiers et couvre neuf communes : Bignoux, Bonneuil-Matours, La Chapelle-Moulière, Dissay, Liniers, Montamisé, Saint-Cyr, Saint-Georges-lès-Baillargeaux et Vouneuil-sur-Vienne.

Le bois de la Foye et les brandes de la Dispute

Le bois de la Foye et les brandes de la Dispute se situent au sein des bois de Chitré qui constituent un vaste massif boisé s’étendant sur un plateau de la rive droite de la Vienne, au cœur du Seuil du Poitou, entre Châtellerault et Chauvigny. C’est un site classé zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique.

Les sols dominant sur les plateaux sont des bornais, c’est-à-dire des sols acides, plus ou moins imperméables et hydromorphes. Par contraste, sur les pentes et dans le vallon de l’Hordin, les sols argilo-calcaires dominent. Ce contexte explique la grande diversité d’habitats rencontrés sur le site et l’originalité de certains d’entre eux : chênaie calcifuge atlantique et landes sur le plateau, chênaie-charmaie sur les pentes et, surtout, la tourbière alcaline de la Fontaine aux Vaches qui occupe près d’un hectare.

La flore et la faune y sont donc très diversifiées, parmi lesquelles les oiseaux, les amphibiens et les plantes à fleurs représentent les éléments les plus intéressants.

Sur le plan botanique, la zone la plus intéressante est la tourbière de la Fontaine aux Vaches, un type de milieu rare et très localisé au sein de la région Poitou-Charentes. On y trouve des plantes rares comme l’Orchis élevé et l’Epipactis des marais, la Gentiane peumonanthe (représentante isolée dans ces plaines atlantiques d’un genre emblématique des pelouses alpines), des laîches typiques de ces milieux asphyxiants (comme la laîche puce). On pourra aussi découvrir :

La Cicendie fluette,La Dryoptéris affine,L’Épipactis de Müller,La Germandrée des marais,L’Ophioglosse commun,L’Orchis incarnat,La Pulicaire vulgaire.

Les amphibiens sont bien représentés: le Sonneur à ventre jaune qui est petit crapaud que l’on trouve dans les ornières forestières (en forte régression partout en Europe de l’Ouest et on connait, en 2008, moins de 10 stations dans le département de la Vienne), la Grenouille de Lesson, le Triton marbré, le Crapaud calamite et la Rainette verte. Ces espèces sont protégées en France.

Quant à l’avifaune, elle se singularise par la présence d’un riche cortège d’oiseaux nicheurs propres au biotope constitué par les landes et les boisements ouverts, tels que l’Engoulevent d’Europe, la Fauvette pitchou, le Busard Saint-Martin, Busard cendré, Faucon hobereau la Bécasse des bois.

Les brandes de la Nivoire et les brandes des Tireaux

Les brandes de la Nivoire et les brandes des Tireaux sont situées à mi-chemin entre les villes de Chauvigny et de Châtellerault, soit un peu à l’est de la vallée de la Vienne. Ces sites couvrent une partie des territoires des communes d’Archigny, de Bonneuil-Matours et de Chenevelles.

Des oiseaux protégés ou rares y ont été recensés notamment la Caille des blés, le Courlis cendré, la Huppe fasciée, le Milan noir ou le Vanneau huppé.

Personnalités liées à la commune

Maurice Fombeure (1906-1981), écrivain auquel un musée est consacré à Bonneuil-Matours.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liste des communes de la VienneListe des anciennes communes de la Vienne

Liens externes

Site de la commune de Bonneuil-MatoursBonneuil-Matours sur le site de l'Institut géographique nationalFiche Station Verte de Bonneuil-Matours

Notes et références

Notes et cartes

NotesCartes

Références

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