Description

Château de Saint-Dizier

Château de Saint-Dizier est situé dans la région de Grand-est. L'adresse exacte est Château de Saint-Dizier, Saint-Dizier, Haute-Marne, France.

La région Grand-est de France compte de nombreux châteaux de grande importance et en très bon état de conservation. Il existe plusieurs itinéraires touristiques où ces fantastiques monuments architecturaux sont visités.

Pratiquement tous les châteaux du Grand-est (et de toute la France), sont libres d'accès mais il faut payer un billet d'entrée. Sur ce site, nous essayons de maintenir ces prix à jour pour votre information, ainsi que si vous avez besoin d'une réservation préalable en période de forte affluence.

Étant donné que les prix et les horaires peuvent changer sans nous laisser le temps de les mettre à jour, pour connaître les données exactes, vous pouvez :

Description (de l'entrée Wikipedia)

Saint-Dizier est une commune française située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est. À mi-chemin entre Paris et Strasbourg sur la RN 4, Saint-Dizier est située à 15 km du lac du Der, l’un des plus grands lacs artificiels d’Europe.

Ses habitants sont appelés les Bragards.

À Saint-Dizier, l’histoire de la métallurgie est très ancienne. Elle connaît son apogée au XIXe siècle quand des artistes célèbres comme Hector Guimard font appel aux fonderies locales pour réaliser leurs créations. L’industrie métallurgique est toujours présente dans la ville.

La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour Miko des années trente avec une exposition qui retrace l'histoire du site. L’usine de crème glacée fonctionne toujours mais a été déplacée vers la zone industrielle de 3 Fontaines.

Saint-Dizier accueille la base aérienne 113 Saint-Exupéry.

Géographie

Localisation

Saint-Dizier se trouve dans la région Grand Est. La ville est située dans le nord de la Haute-Marne et est traversée par deux cours d'eau, la Marne et l'Ornel. C'est la ville la plus peuplée du département.

La ville est à quelques kilomètres d'un des plus grands lacs artificiels d'Europe, le lac du Der. Elle est également proche des plus grandes villes de la région, Reims, Nancy et Troyes.

Communes limitrophes

Hydrographie

La Marne.L'OrnelLe canal entre Champagne et Bourgogne

Climat

Saint-Dizier a un climat de type Cfb (océanique) avec comme record de chaleur 41,4 °C le 25/07/2019 et comme record de froid −22,5 °C le 14/2/1956. La température moyenne annuelle (1981-2010) est de 11,2 °C., avec une maximale de 15,7 °C et une minimale de 6.7.

Voies de communication et transports

Voies routières

Saint-Dizier se trouve à mi-chemin entre Paris et Strasbourg sur la route nationale 4.

Transports

La ville dispose d'une gare SNCF qui est terminus ou point d'arrêt des TER Grand Est :

Saint-Dizier à Paris-Est ;Reims à Dijon.

Un service de cars TER assure des liaisons jusqu'à Vitry-le-François et Joinville/Chaumont, permettant de se rendre dans les communes, situées entre ces points d'arrêts, souvent non desservies par le train.

Réseau de bus urbains

Ticéa, le réseau de bus urbains, permet de se déplacer dans la ville.

Il est composé de 3 lignes régulières (1 - Alizé <> Chêne St-Amand, 2 - St-Exupéry <> Hôpital, 3 - Henry Bordeaux <> Marnaval), de 3 lignes renforts scolaires et d'un service de transports à la demande zonal (circule du lundi au vendredi, de 7h à 18h).

Réseau de bus interurbains

Un service de transports à la demande a été mis en place depuis 2018, avec un mini-bus qui relie Saint-Dizier à Wassy (4 allers-retours par jour, du lundi au samedi).

Urbanisme

Typologie

Saint-Dizier est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,.Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Dizier, une agglomération inter-départementale regroupant 6 communes et 30 594 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Dizier, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (48,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :forêts (41,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,3 %), zones urbanisées (15,5 %), prairies (7,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,2 %), terres arables (4,8 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %), eaux continentales (0,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Morphologie urbaine

Habitat

Projets d'aménagement

Un projet a pour objectif de rénover une partie du centre-ville pour y attirer de nouveaux habitants. Nommé «Cœur de ville », il voit actuellement le jour (juillet 2019).

Toponymie

Le nom actuel de la ville vient des restes de Saint Dizier qui y ont été déposés. La ville porta le nom de : Olona, Olognia, Olonna; Osne, Olunna,. Olonna devint alors lieu de culte sous le nom de Sancti Desiderii Fanum, à l'origine du nom de Saint-Dizier.

Histoire

Antiquité

Bien que la première mention du nom de la commune n'apparaisse que vers la fin du IXe siècle, l'occupation en est fort ancienne (des traces d'occupation à partir du néolithique).

La ville s'est substituée progressivement à la place forte gallo-romaine d'Olonna, où d'après la légende, des rescapés de la destruction d'Andemantunnum auraient rapporté la dépouille de leur évêque, Dizier, et en auraient fait un sanctuaire.

Moyen Âge

Au Moyen Âge, le développement de la cité se fait autour de son église (Notre-Dame), sous l'égide de ses seigneurs, les Dampierre. C'est en effet sous Guy II de Dampierre (1155-1216 ; marié à Mathilde de Bourbon) que commencent l'édification du château et celle de l'église. C'est Guillaume II de Dampierre, fils cadet de Guy II, frère puîné d'Archambaud VIII de Bourbon et époux de Marguerite comtesse de Flandre, qui, influencé par l'organisation des villes flamandes, promulgue une charte d'affranchissement, en 1228, qui lui permet de déléguer une partie de ses pouvoirs aux échevins de la ville.

En 1227, Guillaume II de Dampierre et sa femme Marguerite de Flandre fondent l'abbaye de Saint-Pantaléon au sud de Saint-Dizier.

C'est le 3e fils de Guillaume et Marguerite (leurs deux premiers fils sont les comtes de Flandre Guillaume et Gui), Jean Ier de Dampierre-Flandre († 1258), qui héritera des seigneuries de Saint-Dizier, Dampierre et Sompuis. Il sera connétable de Champagne et épousera Laure d'Avraiville, fille de Mathieu II, duc de Lorraine. Jean II de Dampierre († 1307), fils aîné de Jean Ier, continue les sires de Dampierre et de Sompuis par sa fille Marguerite (1287-1316 ; mariée à Gaucher VI de Châtillon-Porcien), alors que son frère puîné Guillaume de Dampierre († après 1314), fils cadet de Jean Ier, reprendra la seigneurie de Saint-Dizier et la transmettra à sa descendance jusqu'à son arrière-petite-fille Jeanne (de Dampierre)-St-Dizier, dame de Roche-sur-Marne († après le 18 août 1408), qui épousera en secondes noces et sans postérité Jacques de Vergy († 1396 à Nicopolis ; fils prédécédé de Jean III de Vergy-Champlitte, Fouvent et Port-sur-Saône).La cité passe alors à la famille de Vergy (Jean, sire de Fouvent et de Port-sur-Saône, † vers 1461, neveu de Jacques de Vergy), alliée du parti des Bourguignons. Mais sous Charles VII, la Couronne achète la seigneurie en 1434.

Temps modernes

Saint-Dizier, par sa position stratégique, se voit assiégée lors du conflit entre l'empereur Charles V (Charles Quint) et François Ier, en 1544. La place forte se rend après une résistance de plusieurs mois. Le roi de France a lui-même salué l'héroïsme de ses habitants. Les rois l'offrent à des proches : ainsi, la ville passe à la famille de Lorraine-Guise : Claude Ier de Lorraine, sire de Guise, d'Aumale et de Joinville (1496-1550), est doté en mars 1524 par la régente Louise ; il y séjourne et y fait des travaux, mais doit se retirer devant les troupes de Charles Quint qui s'emparent de Joinville et de St-Dizier en 1544. Propriété des Impériaux, Saint-Dizier sera rendue à la France au traité de Crépy-en-Laonnois, le 18 septembre 1544. Puis St-Dizier appartient au douaire de la reine Marie Stuart en 1560 (petite-fille maternelle de Claude de Lorraine). Aux XVIIe et XVIIIe siècles et jusqu'à la Révolution, la terre de St-Dizier est aux Orléans, à la fois proches parents des rois (cf. Gaston ou Philippe) et héritiers des Guise.

En 1755, un incendie détruisit les trois-quarts de la vieille ville. L'église Notre-Dame fut également touchée à cette occasion. Seules quelques maisons de la place Émile-Mauguet et de la rue du Petit-Sauvage échappèrent à la destruction.

En 1814, Saint-Dizier fut à nouveau le centre de conflits. En janvier, Napoléon Ier y chassa les Russes : ce fut la première grande victoire de la Campagne de France. Il y remporta une seconde victoire en mars.

XXe siècle

En 1910, la fin de l'hiver est marquée par une grande inondation et voit arriver les premiers avions ; un premier aérodrome est construit en 1913.

Durant le premier conflit mondial, la commune servit entre autres de point de départ pour l'approvisionnement du front, via la Voie Sacrée, pendant la bataille de Verdun.

La réquisition par la Luftwaffe (armée de l'air allemande) de son aérodrome lors du second conflit mondial valut à Saint-Dizier de connaître de nombreux bombardements aériens par les forces anglo-américaines. Elle fut libérée de l'Occupation le 30 août 1944.

La ville, grâce à un savoir-faire issu d'un long passé sidérurgique, a pu ensuite se développer et se spécialiser dans ce domaine (fonte d'art, mécanique agricole). Parallèlement, l'usine de crème glacée des frères Ortiz va se développer et sa marque, Miko, sera connue mondialement.

Pour faire face aux besoins en logement du personnel de ces industries en pleine expansion (notamment avec l'emploi de l'usine de tracteurs McCormick qui comptait 3 000 salariés venant de 100 km à la ronde), on construira aux abords de la cité bragarde, au milieu des années 1950, un des premiers grands ensembles de France : le Vert-Bois. Initialement baptisée Saint-Dizier-le-Neuf, cette opération d'urbanisme voulue par Edgard Pisani a été une des premières villes nouvelles avec une cohérence complète en termes d'équipement urbain (logements, écoles, commerce, église, piscine). Regroupant environ 40 % de la population totale de la commune, c'est aujourd'hui une ZUS connue pour être particulièrement défavorisée comparée à des villes de même importance. Dans le cadre de la rénovation urbaine, une partie de cet ensemble urbain a été détruit.

Au milieu des années 1990, la municipalité a engagé un travail de renouvellement urbain transformant radicalement le centre-ville.

Des fouilles préventives permirent de mettre au jour des tombes dont trois de nobles francs d'une grande rareté, les objets ont été versés au Musée municipal de Saint-Dizier.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune est depuis 1946 le chef-lieu de l'arrondissement de Saint-Dizier du département de la Haute-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la deuxième circonscription de la Haute-Marne.

Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Saint-Dizier, année où celui-ci est scindé et la ville répartie entre les cantons de Saint-Dizier-Centre, Saint-Dizier-Ouest, Saint-Dizier-Sud-Est et de Saint-Dizier-Nord-Est. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville est désormais le bureau centralisateur des cantons de Saint-Dizier-1, Saint-Dizier-2

Intercommunalité

La ville était le siège de l'ancienne communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise créée fin 2000.

Celle-ci fusionne le 1er janvier 2017 avec ses voisines, et la nouvelle communauté d'agglomération, dont la ville est toujours le siège, reprend la dénomination de communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise.

Tendances politiques et résultats

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Haute-Marne, la liste UMP menée par le maire sortant François Cornut-Gentille obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 5 330 voix (72,62 %, 31 conseillers municipaux élus dont 19 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par :

Jean-Luc Bouzon (FG, 1 338 voix, 18,23 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;Nicole Samour (PS-PCF-EELV, 671 voix, 9,14 %, 1 conseiller municipal élu, également conseiller communautaire) ;

lors d'un scrutin où 53,85 des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Haute-Marne, la liste d'union de la droite menée par Quentin Brière — qui avait le soutien de la maire sortante et du maire élu en 2014, François Cornut-Gentille — obtient la majorité absolue des suffrages avec 2 161 voix (50,04 %, 27 conseillers municipaux élus dont 25 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par :

Jean-Michel Feuillet —  liste centriste qui avait fusionnée avec celles du premier tour de Laurent Daval et de Pascale Krebs — (1 440 voix, 33,34 %, 6 conseillers municipaux élus dont 5 communautaires) ;Jean-Luc Bouzon (Union de la gauche, 717 voix, 16,60 %, 2 conseillers municipaux et communautaires élus)

lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 70,84 % des électeurs se sont abstenus.

Politique locale

En 2017, François Cornut-Gentille, maire depuis 1995, est réélu député de la Haute-Marne et, contraint par la législation limitant le cumul des mandats en France, démissionne de ses mandats de maire et de président de l'intercommunalité. Conformément à la réglementation, le conseil municipal élit sa successeure, Élisabeth Robert-Dehault, sans qu'il n'y ait de nouvelles élections municipales.

Liste des maires

Jumelage

La ville de Saint-Dizier est jumelée avec  Parchim (Allemagne) depuis 1971

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 22 928 habitants, en diminution de 10,53 % par rapport à 2013 (Haute-Marne : −4,96 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Saint-Dizier est une des 26 communes françaises qui comptent actuellement moins de 30 000 habitants après un pic à plus de 30 000 habitants. Le pic de population à Saint-Dizier a été de 37 266 habitants en 1975. C'est la commune qui a subi la seconde chute la plus importante avec une diminution de 35,57 % entre 1975 et 2017.

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,1 % la même année, alors qu'il est de 31,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 11 098 hommes pour 12 284 femmes, soit un taux de 52,54 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Enseignement

Saint-Dizier compte plusieurs groupes scolaires regroupant écoles maternelles et écoles élémentaires. La ville dispose de trois collèges publics : Anne-Frank, La Noue et Luiz-Ortiz. Saint-Dizier compte également deux lycées publics : Saint-Exupéry (lycée général, technique et professionnel) et Blaise-Pascal (lycée technique et professionnel). Il existe au sein de cette ville un enseignement privé : l'ESTIC (collège et lycée) et l'Assomption (école maternelle et élémentaire). Enfin, on trouve aussi deux organismes de formation pour adultes : Greta et AFPA. Saint-Dizier dépend de l'académie de Reims (zone b).

Manifestations culturelles et festivités

La Foire Exposition de Saint-Dizier qui se déroule à l'Ascension (11e édition en 2020)10 km de Saint-Dizier (15e édition en 2017)Festival de théâtre scolaire et amateur Mai'scènes

Santé

Saint-Dizier compte deux hôpitaux et une clinique: centre hospitalier Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, centre hospitalier de la Haute-Marne "André-Breton" (psychiatrie, réadaptation, convalescence) et clinique François-Ier qui se situe dans une aile de l'hôpital et appartenant au groupe Courlancy (Reims).

Sports

Saint-Dizier compte plusieurs clubs sportifs et infrastructures à usage sportif.

Le COSD possède plusieurs sections (tennis, rugby, natation, triathlon, volley). La section football du COSD a disparu. Cependant, il existe trois clubs de football sur Saint-Dizier: le CS Bragards, l'Espérance SDZ et Marnaval. L'UJB permet la pratique du basket et du judo. Un club de judo existe également à Marnaval. Le quartier de Marnaval compte aussi un club de football et un club de tennis. Enfin, il y a dans la ville le Cercle Pugiliste de Saint-Dizier.

En ce qui concerne les infrastructures sportives, Saint-Dizier possède un stade d'une capacité de 8 000 personnes (stade Charles-Jacquin), un centre nautique (en cours d'agrandissement) où se déroule le meeting international de natation de Saint-Dizier, le complexe Suzanne-Lenglen où le COSD-TCB dispose de 10 courts (4 courts couverts, 4 courts outdoor en béton poreux et 2 courts en terre battue) où se déroule le tournoi international courant octobre (« future », 15 000 $) et deux dojos pour le judo (Marnaval et UJB). Enfin, Saint-Dizier compte d'autres infrastructures par le biais des associations et des établissements scolaires ainsi qu'un skate-park (parc du Jard).

Médias

Le Journal de la Haute-Marne est un journal quotidien départementalPuissance Télévision est la chaîne de télévision locale qui émet depuis 2016Radio Latitude est une radio locale diffusée à Saint-Dizier sur le 107.9 et à TroyesChampagne FM est une radio régionale privée diffusée sur le 101.4Active Radio est une radio associative diffusée sur le 100.6La Voix de la Haute-Marne est un journal hebdomadaire départemental

Édifices religieux

Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue Guy de Bourbon, édifiée en 1202 mais en grande partie reconstruite après l'incendie de 1775 abrite un orgue d'Aristide Cavaillé-Coll de 1862 dans un buffet de la deuxième moitié du XVIIIe siècle provenant de l'abbaye de Larrivour près de Lusigny-sur-Barse. Le portail de l'église est d'origine ;Église Saint Martin de Gigny, place De Gaulle, au faubourg de GignyÉglise Saint-Martin de La Noue, place de la République, au faubourg de La NoueÉglise Saint-Charles de Marnaval, rue de Savoie, au faubourg de Marnavaléglise Notre-Dame d'Hoëricourt.Église Sainte Thérèse du Vert-Bois, 2 Capitaine EonAncienne chapelle du couvent de l'Adoration-Réparatrice, 12 rue Commune de ParisAncienne chapelle des religieuses de l'Assomption, Rue Godard-JeansonChapelle de l'établissement scolaire de l'Immaculée-Conception, 12 rue De Lattre, édifiée en 1863 sur les plans de l'architecte Hubert Fisbacq. Celui-ci s'est inspiré de la Sainte Chapelle du Palais de Justice de Paris ;Chapelle de la maison diocésaine Saint-Michel, 4 rue VandeuilChapelle de la base aérienne 113Chapelle Cité des Ajots, 26 avenue Giraud.Chapelle centre hospitalier André Breton, carrefour Henri RollinTemple de l'Église réformée de France, 34 rue LalandeSynagogue rue du Maréchal De lattre de Tassigny rue De LattreÉglise évangélique protestante, 1 rue des LachatsÉvangélique baptiste, 110 rue Ernest RenanÉvangélique vie et lumière, 119 avenue GiraudSalle du royaume des témoins de Jehovah, 14 3 rue BuffonÉdifices religieux

Économie

Entreprises et commerces

Saint-Dizier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Marne. Elle gère l’Aérodrome de Chaumont-Semoutiers.

Industries

L'économie de la ville connaît un fort déclin industriel, notamment dans le secteur mécanique, alors que la base aérienne et les deux établissements hospitaliers sont pourvoyeurs d'emplois.

L'industrie est principalement occupée par le secteur de la métallurgie (Hachette et Driout) toujours prospère dans le nord de la Haute-Marne.Le grand architecte de l'Art nouveau Hector Guimard faisait fabriquer à la fonderie de Saint-Dizier [2] ses fontes ornementales (balcons…). On en voit de nombreux et beaux exemplaires en parcourant la ville.Le deuxième grand secteur concerne la fabrication de machines et d'équipements, avec :International Harvester, prenant la suite de la CIMA (Compagnie internationale de machines agricoles, elle-même issue des usines Champenois) installe en 1950 une usine destinée à la fabrication de tracteurs agricoles, qui deviendra Case IH en 1984 avant d'entrer dans le giron de FiatAgri en 1999 puis d'Argo-Landini en 2000 et enfin en 2011 du groupe chinois YTO, leader du marché chinois. L'usine compta 2 800 employés au plus fort de son activité en 1982 et 223 en 2011 au moment du rachat par YTO ; En 2020, il ne reste plus rien de l'activité productive sur le site.L'installation de Ammann-Yanmar en juillet 1989, spécialiste en mini tracto-pelles, contrôlé à 100% par le groupe japonais Yanmar depuis 2010.La ville fut également le lieu d'installation de la famille Ortiz, à l'origine de la marque Miko, et où la société rachetée par Unilever y possède une usine très importante pour le dynamisme de la cité bragarde.Enfin, la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier "Saint-Exupéry" est également un grand pourvoyeur d'emplois, avec environ 2 000 militaires. Elle accueille 3 escadrons d'avions de combat Rafale.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Les principaux monuments de la ville sont :

l'ancien château médiéval du XIIe siècle dont il subsiste un corps de bâtiment dans lequel est installé depuis 1959 la sous-préfecture ainsi que deux tours d'entrée ; il reste par ailleurs quatre tours des anciens remparts ;la halle aux Blés bâtie en 1860 a été transformée en théâtre à l'italienne en 1906 ;il subsiste dans le centre-ville plusieurs maisons à pans de bois rescapées de l'incendie de 1775. La plus connue est la Maison Parcollet datée du XVIe siècle ;Maison du Petit-Paris, maison décorée de Marcel Dhièvre ;l'hôtel de ville érigé en 1863 sur pilotis à la place d'un ancien bastion ;le Musée municipal rassemble des collections en paléontologie, ornithologie, archéologie, beaux-arts et quelques fontes Guimard ;le quartier de la Noue et ses pittoresques « voyottes » ;Villa, 45 Clos-Mortier ;le viaduc routier de Marnaval ;la Chambre de commerce et d'industrie construite en 1897 ;le Musée du souvenir français ;le Monument représentant le siège de 1544 dédié à la mémoire des Bragards (1906) ; il est l'œuvre de R.Carillon et sur ses faces : La ville de Saint-Dizier à ses héroïques défenseurs. Souscription publique 1901_1905; les armes de l'ingénieur Marino, du capitaine Lalande et du comte de Sancerre, défenseurs de la ville ;l'église Saint-Martin de Gigny ;l'église Notre-Dame-de-l'Assomption ;l'église Saint-Martin de la Noue.

En centre-ville, l'ancien site de l'usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour Miko des années trente avec une exposition qui retrace l'histoire du site. L’usine fonctionne toujours mais a été déplacée dans la zone industrielle de Trois-Fontaines avec la construction d'un immense entrepôt de stockage pouvant contenir 35 000 palettes environ (40 m de hauteur, 40 m de largeur et 80 m de longueur). Ce qui en fait un des plus gros frigo d'Europe !

Saint-Dizier se trouve à 15 km du lac du Der-Chantecoq, qui comprend une importante base de loisirs, plusieurs petits commerces et un casino.

Patrimoine culturel

Les fontes d'art d'Hector Guimard qui ornent les balcons et qui embellissent la ville (Fontaine Wallace) qui font de Saint-Dizier un des hauts lieux de la fonderie et de la métallurgie [3]. La ville est dotée de plusieurs structures culturelles comme le théâtre et Les Fuseaux ainsi qu'un musée.

Gastronomie

La Bragardise, spécialité de Saint-Dizier.

Personnalités liées à la commune

Götz von Berlichingen (circ.1480-1562) participe au siège de Saint Dizier de 1544 ;Charles de Balsac d'Entragues dit Le Bel Entragues, dit Entraguet, (1545-1599) baron de Dunes et Comte de Graville, nommé gouverneur de Saint-Dizier en 1586 ;Jean-François Lescuyer (1820-1887), ornithologue. mort à Saint-Dizier ;André Pirro (1869-1943), musicologue, professeur à la Sorbonne né à Saint-Dizier, titulaire de la chaire de musicologie, spécialiste de musique baroque et de l'œuvre pour orgue de Jean-Sébastien Bach ;Robert Sérot (1885-1953), homme politique né à Saint-Dizier ;Luis Ortiz Martinez, né le 14 février 1889 à San Pedro Del Romeral, en Espagne et mort le 11 janvier 1948 à Saint-Dizier, fondateur des glaces Ortiz qui deviendra la future entreprise Miko ;André Breton (1896-1966) poète et écrivain français, médecin auxiliaire au centre de neuro-psychiatrie de Saint-Dizier en 1916 ;Roger Michelot, né en 1912 à Saint-Dizier et mort en 1993 à Toulon, boxeur français, champion olympique en 1936 puis professionnel ;Max-Firmin Leclerc, écrivain et réalisateur de télévision, né à Saint-Dizier en 1923 ;Bernard Noël, acteur né à Saint-Dizier en 1924 et décédé à Chavanges (Aube)en 1970.Bernard Noël joua notamment dans « Le feu follet » de Louis Malle, « La Ronde » de Roger Vadim et dans « Une femme mariée » de Jean-Luc Godard mais il est surtout connu et aimé du grand public pour ses rôles joués à la télévision française, en particulier « Vidocq » réalisé par Marcel Bluwal et Claude Loursais en 1967. Claude Brasseur reprit son rôle à sa mort pour la deuxième et troisième série intitulée « Les nouvelles aventures de Vidocq »André Isoir, (1935-2016), organiste né à Saint-Dizier ;Jacques Gaillot, évêque d'Évreux puis évêque in partibus de Partenia, né à Saint-Dizier en 1935 ;Jean-Paul Penin, chef d'orchestre né à Saint-Dizier en 1949 ;Rémi Harrel né en 1954 à Saint-Dizier, ancien arbitre international de football ;Nicolas Thévenin, archevêque, nonce apostolique né à Saint-Dizier en 1958 ;Thierry Ménissier, professeur des Universités et philosophe politique, né à Saint-Dizier en 1964 ;Laurent Stocker, acteur, sociétaire de la Comédie Française né à Saint-Dizier en 1973 ;Philippe Bailly ancien volleyeur professionnel, ayant notamment évolué en Ligue A (première division) et au Chaumont volley-ball 52, né en 1973. ;Axel Clerget, né en 1987 à Saint-Dizier, judoka français, champion olympique en 2021 à Tokyo, médaillé européen en 2017 et mondial en 2018 et 2019.Théo Becker plus connu sous le pseudonyme de Mastu, né le 9 novembre 1997 à Saint-Dizier, vidéaste web français de genre humoristique.

Héraldique, logotype et devise

Les habitants de Saint-Dizier sont appelés les Bragards.

L'explication la plus proche de l'étude de la langue du XVIe siècle renvoie au vieux verbe Braguer qui signifie se vanter (voir le dictionnaire Littré Braguer) : Après le siège de 1544, le fait d'armes des habitants de Saint-Dizier a tourné en vantardise, d'où un surnom possible et plausible. En wallon, bragarz désigne les jeunes gens qui, enrubannés, empanachés, l'épée au côté, font les honneurs d'une fête de paroisse (XVIe s).

Décorations

Légion d'honneur : 1905 pour la résistance au siège de 1544Croix de guerre 1914-1918 : 2 novembre 1921

Voir aussi

Bibliographie

Bruno Pernot, Les Grandes Inondations de 1910 en Haute-Marne, Langres, Éditions Dominique Guéniot, 2010. (ISBN 978-2-87825-477-8).

Articles connexes

Liste des communes de la Haute-Marne

Liens externes

Site officiel« Dossier complet : Commune de Saint-Dizier (52448) », Recensement général de la population de 2016, INSEE, 25 juin 2019 (consulté le 4 juillet 2019).

Notes et références

Notes

Références

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