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Description

Château du Pintey

Château du Pintey est situé dans la région de Nouvelle-aquitaine. L'adresse exacte est Château du Pintey, Libourne, Gironde, France.

La région Nouvelle-aquitaine de France compte de nombreux châteaux de grande importance et en très bon état de conservation. Il existe plusieurs itinéraires touristiques où ces fantastiques monuments architecturaux sont visités.

Pratiquement tous les châteaux du Nouvelle-aquitaine (et de toute la France), sont libres d'accès mais il faut payer un billet d'entrée. Sur ce site, nous essayons de maintenir ces prix à jour pour votre information, ainsi que si vous avez besoin d'une réservation préalable en période de forte affluence.

Étant donné que les prix et les horaires peuvent changer sans nous laisser le temps de les mettre à jour, pour connaître les données exactes, vous pouvez :

Description (de l'entrée Wikipedia)

Libourne est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Gironde dont elle est une des sous-préfectures, en région Nouvelle-Aquitaine.

Cette ancienne bastide fondée au XIIIe siècle par Roger de Leybourne, sénéchal de Gascogne pour le roi d'Angleterre, est aujourd'hui la principale ville de l'est du département. Forte de 24 257 habitants en 2019, au cœur d'une unité urbaine de 34 856 habitants en 2012 et d'une aire urbaine de 36 144 habitants, elle s'inscrit dans l'axe Arcachon-Bordeaux-Libourne, aire métropolitaine concentrant près de 1 250 000 habitants.

La cité, qui s'est développée au confluent de l'Isle et de la Dordogne, au centre d'une riche région viticole, est dès l'origine un port important par où transitent des marchandises en provenance de toute l'Europe. Longtemps deuxième ville du nord de la Guyenne après Bordeaux, elle est sa rivale en matière de commerce ou de fiscalité. Importante ville de garnison (elle abritera notamment plusieurs régiments de cavalerie et d'infanterie, ainsi que l'école nationale des officiers de réserve de santé) jusqu'à une date assez récente, elle est aujourd'hui un pôle économique et commercial rayonnant sur le nord du département, fortement influencé par une agglomération bordelaise en constante progression.

Commune péri-métropolitaine de Bordeaux, Libourne s'est dotée en 2015 d'un projet urbain, « Libourne 2025-La Confluente », pour accompagner son développement de manière coordonnée.

Libourne compte également sur un patrimoine monumental varié : pont de pierre, église Saint Jean-Baptiste, tour du Grand Port, hôtel de ville, immeubles à arcades de la place Royale, témoignent ainsi de la prospérité de la ville au cours des siècles.

Géographie

La ville de Libourne se trouve au confluent de l'Isle et de la Dordogne, au cœur des célèbres vignobles de Saint-Émilion et de Pomerol.

Communes limitrophes

Libourne est limitrophe de neuf autres communes.

Voies de communication et transports

Infrastructures routières

Libourne est située sur l'axe allant de Bordeaux à Clermont-Ferrand. L'A89 permet de faciliter les communications entre l'Aquitaine et l'Auvergne, Lyon et la Suisse. L'autoroute contourne la ville par l'ouest via le viaduc des Barrails et le viaduc du Mascaret.La ville se situe à 31 km par la route nationale 89 (voie express à 2×2 voies) du centre de Bordeaux et à 98 km d'Arcachon.

Infrastructures ferroviaires

Contrairement à la ligne TGV Atlantique de Paris à Bordeaux, la ligne classique Paris-Bordeaux, la ligne de Libourne au Buisson et la ligne de Lyon à Bordeaux passent par la gare de Libourne.

Transports en commun

Libourne possède 9 lignes de bus :

4 lignes urbaines5 lignes non-urbaines.

La municipalité, après avoir rendu gratuit l'usage du réseau pour les moins de 18 ans depuis le 1er janvier 2009, a généralisé cette gratuité des transports en commun à l'ensemble des Libournais à compter du 28 août 2010,

Politique cyclable

Libourne lance en 2016 le service Lib'Cycle et choisi le prestataire Cyclocom pour gérer une flotte de 100 vélos en libre-service à la journée. En décembre 2021, le prestataire se retire de Libourne et la ville fait évoluer son offre. Le 3 janvier 2022, une nouvelle version du service est lancée, avec 28 vélos reconditionnés disponibles en libre-service gratuitement pour 12h dans 11 stations de la ville. La réservation se fait par le biais de Fredo App, service spécialisé en gestion de flotte de vélos, et l'entretien est réalisé par La Recyclerie du Libournais, association spécialisée en recyclage et partenaire de la ville. Cette offre s'inscrit dans la stratégie d'aménagement de la ville de Libourne, dont la Bastide (quartier centre) a été transformée en zone 30 avec double sens cyclable à partir de juin 2021.

Le plan vélo 2020-2024 de la municipalité prévoit le développement de 6 km de pistes cyclables supplémentaires, la création d'un Réseau Express Vélo (REV) pour desservir la périphérie, la mise en place de véloboxs sécurisés et la création d'un abri vélo devant la gare pouvant accueillir 36 vélos et charger 6 VAE.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs.

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Émilion », sur la commune de Saint-Émilion, mise en service en 1995 et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau,, où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 802,1 mm pour la période 1981-2010.Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 33 km, la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000, à 13,8 °C pour 1981-2010, puis à 14,2 °C pour 1991-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Natura 2000

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Libourne,. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées.

ZNIEFF

Libourne fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »,, dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales.

Urbanisme

Typologie

Libourne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,.Elle appartient à l'unité urbaine de Libourne, une agglomération intra-départementale regroupant 10 communes et 36 306 habitants en 2019, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Libourne, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (44,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (42,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (37,7 %), cultures permanentes (27,1 %), prairies (11,4 %), eaux continentales (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), forêts (2,2 %).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Toponymie

La localité est attestée sous la forme Condate à l'époque romaine. Il s'agit du gaulois condate « confluent » qui a donné les nombreux Condé, Candé du nord de la France, Condat etc. du sud. Elle est effectivement située au confluent de l'Isle et de la Dordogne.

C'est à partir de 1275 est mentionné le nom de Leyburne.Il s'agit d'un seigneur anglais Roger de Leybourne, gouverneur de Gascogne au XIIIe siècle et qui tient son qualificatif du village de Leybourne dans le comté de Kent, qui, sur l'emplacement du village romain de Fozera, en réalisa le tracé en 1270. Au cours des années, son nom fut légèrement altéré. Il se transforma en Libourne.

En gascon, le nom de la commune est Liborna.

Ses habitants sont appelés les Libournais.

Histoire

À l'époque de sa fondation, la vocation de Libourne était celle d'un port maritime pour le commerce du vin et fluvial pour le commerce du bois, ultime destination des gabares descendant la Dordogne chargées, entre autres, de bois de noisetier destiné aux vignobles.

La bastide de Libourne, au confluent de la Dordogne et de l’Isle, avec un port fluvial et maritime sur la Dordogne, a été conçue en 1268-1270 pour devenir le débouché naturel des vins de la vallée de la Dordogne – vins du Saint-Émilionnais, du Bergeracois, etc. – exportés dès la fin du XIIIe siècle en Angleterre. Les rois d’Angleterre octroyèrent à la ville de Libourne, de même qu’ils l’avaient fait pour Bordeaux, une « coutume » exemptant de droits de douane l’exportation de ces vins. La grande période de ce trafic se situe entre 1305 et 1336.

Pour la petite histoire, il se dit que le pavage du port est en pierre anglaise transportée dans les bateaux qui venaient chercher du vin. En effet, ceux-ci ne pouvant venir d'Angleterre à vide, il fallait les lester pour qu'ils puissent naviguer sur l'Atlantique.

Libourne fait partie du type de villes construites autour d'une place entourée d'arcades pour créer un marché, les bastides.

De par son adhésion, en 1379, à l'hypothétique alliance bordelaise de défense contre les troupes françaises, la ville fortifiée de Libourne aurait été qualifiée de filleule de Bordeaux, alliance qui aurait favorisé de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine. L'existence de cette alliance est désormais contestée, aucun document médiéval ne prouvant son existence. Seul aurait été signé un accord entre Bordeaux et Bourg, en juillet 1379, tandis que la prétendue ligue serait une invention postérieure du XVIIe siècle, issue d'une relecture mémorielle des relations entre les villes concernées

Afin de la récompenser de sa "fidélité" (davantage pour se l'attacher définitivement, Libourne ayant été plus fidèle aux Anglais qu'aux Français durant la guerre de Cent Ans) Louis XI confirma encore ses privilèges par les lettres patentes en octobre 1461 ainsi qu'en juin 1472 à la suite de la mort du duc Guyenne, son frère,,.

Libourne est touchée par la révolte des pitauds en 1548 : en 1541, la gabelle est imposée à la Saintonge et à l’Angoumois, provinces qui ne payaient pas cet impôt sur le sel. La révolte éclate près d’Angoulême, et Libourne est prise par les révoltés pendant l’été.

Lors des guerres de la Fronde (1648 à 1652), Bernard de Nogaret de La Valette, duc d'Épernon gouverneur de Guyenne, fit fortifier Libourne dans le but d’affaiblir Bordeaux dont les échanges dépendaient de deux fleuves, la Garonne mais aussi la Dordogne. La ville est à nouveau assiégée par les troupes françaises en 1652.

Le commerce du port de Libourne, de même que celui de Bordeaux, eut à souffrir du blocus continental opéré lors de la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697) par les Puissances maritimes (Angleterre, Provinces-Unies, Empire et Espagne). Pour avoir du vin, elles firent appel davantage qu’auparavant au Portugal et à l’Espagne. Après la révocation de l'édit de Nantes (1685), la « diaspora » des protestants a renoué des liens commerciaux privilégiés, ainsi entre Bergerac et la Hollande (les vins de Bergerac étaient expédiés depuis Libourne).

À l’époque de Tourny, intendant de Guyenne au milieu du XVIIIe siècle, Libourne se dota d’allées, de fontaines, de lavoirs et améliora ses quais et ses ports.

Libourne, commune péri-métropolitaine de Bordeaux, s'est dotée en 2015 d'un projet urbain, « Libourne 2025-La Confluente », pour accompagner son développement de manière coordonnée. Cinq sites de projet majeurs sont mis en valeur : la revitalisation du cœur de la bastide, l'aménagement des quais de la confluence et le développement du Port de Libourne-Saint-Émilion, la reconversion des casernes en pôle événementiel et hôtelier, la gare-Épinette et son pôle multimodal, le site naturel des Dagueys avec son centre aquatique et son pôle nautique.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Jumelages

Au 26 novembre 2012, Libourne est jumelée avec :

 Schwandorf (Allemagne) depuis 1965 ; Keynsham (Grande-Bretagne) depuis 1977 ; Logroño (Espagne) depuis 1979 ; Pu'er (Chine) depuis 2012. Merzouga (Maroc) depuis 1945 Irpin (Ukraine) depuis 1979

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 24 257 habitants, en augmentation de 1,29 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 11 126 hommes pour 13 385 femmes, soit un taux de 54,61 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (52,06 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Cultes

église catholique : trois églises (église Saint-Jean-Baptiste, église Notre-Dame de l'Epinette, église Saint-Ferdinand) et plusieurs chapelles (dont la principale est la chapelle de Condat) ;temple protestant ;synagogue ;église évangélique : assemblée de Dieu ;mosquée ;témoins de Jéhovah.

Enseignement

Libourne compte plusieurs collèges et lycées :

Collège Eugène-AtgetCollège Marguerite-DurasCollège des DagueysCollège Saint-Joseph (privé)Lycée Max-LinderLycée Polyvalent Jean-MonnetLycée Professionnel Henri-BrulleLycée Montesquieu (privé)

Ainsi que plusieurs lieux d'enseignement supérieur :

Un institut de formation en soins infirmiers (IFSI)3 brevets de technicien supérieur (BTS) en établissement public : maintenance industrielle ; management des unités commerciales ; assistant de direction.3 BTS en établissement privé : assistant de gestion PME/PMI ; négociation relation clientèle ; management des unités commerciales.le centre de formation de l'Insee (Cefil).1 BTSA technico-commercial.

Sports

La ville compte un certain nombre de clubs :

Handball Club Libourne en championnat de France de handball masculin de Nationale 1, soit l'équivalent de la division 3.Rugby Club Libournais en championnat de France de rugby à XV de 1re série, soit l'équivalent de la division 8. (L'Union athlétique libournaise a disparu en 2016.)Football Club Libourne en Régionale 1 (ex Division d'Honneur) de la Ligue d'Aquitaine de football, soit l'équivalent de la division 6.Association Sportive Libournaise Athlétisme ou ASPTT de Libourne dont les filles évoluent en division nationale 2B des championnats de France interclubs d'athlétisme.ASL Basket qui évolue en promotion excellence du championnat départemental de Gironde, soit l'équivalent de la division 10.Libourne Natation.Association Sportive Libournaise de JudoClub Nautique de Libourne au Lac des Dagueys, situé sur le site naturel des Dagueys.Lors du Tour de France 1957, Libourne fut ville d'arrivée de la 20e étape du contre-la-montre individuel Bordeaux-Libourne et de départ de la 21e étape Libourne-Tours.Lors du Tour de France 1992, un contre-la-montre par équipes s'est déroulé à Libourne lors de la 4e étape.Lors du Tour de France 2021, Libourne est ville d'arrivée de la 19e étape (départ de Mourenx) et ville de départ de la 20e étape (arrivée à Saint-Émilion).Équipements sportifs7 stades dont :Stade Jean-Antoine-MoueixStade d'athlétisme Robert-Boulin7 salles et gymnases dont :Palais des sports Georges-KanyGymnase Jean-MamèreSalle de Gymnastique des Bleus de Saint-FerdinandDojo municipalSalle d'escrime René-LegendrePiscine municipaleHippodrome de CantereauPôle nautique international des Dagueys

Culture

Musée des beaux-arts de Libourne qui présente une remarquable collection de peintures, sculptures, dessins etc. datant du XIVe au XXe siècle.Fest'arts - Festival de théâtre de rue. Tous les ans, en août.Chapelle du Carmel, ancien couvent de carmélites, expositions temporaires.Médiathèque municipale Condorcet.Théâtre le Liburnia.Cinéma grand écran 10 salles.Festival Invasions de Lucanes, organisé par l'association Lucanes Musiques.

Secrétariat du Père Noël

En 1962, après que deux receveuses (Odette Ménager dans un bureau de poste de Maine-et-Loire et Magdeleine Homo dans la Seine-Maritime) ont fait connaître leur frustration de ne pouvoir acheminer le courrier destiné au Père Noël jusqu’à ce dernier et ont pris l'initiative d'ouvrir le courrier, le ministre des PTT, Jacques Marette, décide de créer le secrétariat du Père Noël, un service spécialement chargé de répondre aux enfants envoyant des lettres au Père Noël, seul service de la Poste autorisé à ouvrir le courrier. Il confie la création de la carte-réponse du Père Noël à une rédactrice, sa propre sœur qui n'était autre que la célèbre pédiatre et psychanalyste Françoise Dolto (la première « secrétaire du père Noël ») et à un illustrateur qui garde l'apparence du Père Noël (barbe blanche et houppelande rouge) mais change régulièrement au cours des années ses moyens de locomotion (satellite des télécommunications, hélicoptère, nuage, étoile, etc.). Le secrétariat se situe alors au sixième étage de l'hôtel des Postes du 52, rue du Louvre à Paris, au service des « rebuts » (le rebut désigne un objet postal dont la distribution est impossible) où les postiers « secrétaires » sont spécialement sélectionnés pour rompre un dogme de la poste, l'inviolabilité du secret de la correspondance.

Dans le cadre de la décentralisation, ce service des rebuts des PTT doit être transféré en province. Robert Boulin, alors secrétaire d'État au Budget et maire de Libourne, use de son influence pour obtenir le déménagement de ce service dans sa ville en 1967, offrant aux PTT un terrain pour accueillir le centre de recherche du courrier et le secrétariat du Père Noël. Depuis lors, le Père Noël reçoit son courrier à Libourne.

Dans les années 1940, la Poste estimait le flux annuel de courrier destiné au Père Noël à 3 000. En 1962, ce secrétariat a reçu le courrier de deux mille enfants. Le nombre de lettres reçues a augmenté régulièrement de 10 % par an, pour atteindre 1 430 000 plis et 181 200 courriels en 2007, les missives arrivant de 130 pays différents. Cette évolution se stabilise depuis la fin des années 2000. Il s'agit principalement des lettres d'enfants de 3 à 9 ans mais une recrudescence de lettres envoyées par des adultes (liée à leur isolement, leur solitude) a conduit le secrétariat à abandonner en 2011 les cartes-réponses personnalisées au profit de réponses-type uniquement pour les adultes. La France est un des rares pays avec la Finlande (Rovaniemi) et le Canada à disposer d'un secrétariat de ce type.

En 2014, toute l'histoire du secrétariat du Père Noël de La Poste est racontée pour la première fois dans un livre scientifique.

Médias

Quatre radios émettent sur Libourne :

ARL (Aquitaine Radio Live)Gold FMMélodie FMFrance Bleu Gironde

Politique numérique

En 2013, la commune de Libourne a été récompensée par le label « Ville Internet @@ ».

En mars 2019, la ville lance l'application "Libourne dans ma poche", développée par Orange et disponible sur Google Play et l'App Store. Elle recence des informations sur l'offre éducative et culturelle, les transports en commun et la circulation, les démarches administratives, la collecte des déchets, la météo, les marchés ou la démocratie participative entre autres. L'application comptabilise en 2021 environ 2 100 téléchargements, soit l'équivalent d'environ 10 % des 25 000 habitants de la ville.

La ville propose un service de Wifi public gratuit, par le biais de sept bornes :

Wifi Surchamp, Place Abel SurchampWifi Quai SouchetWifi Esplanade de la RépubliqueWifi Médiathèque Condorcet, Place des RecolletsWifi Esplanade François MitterrandWifi Théâtre le Liburnia, 16 rue DonnetWifi Maison des Associations, 47 Boulevard de Quinault

Économie

Libourne est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Libourne. Elle gère l’aérodrome de Libourne - Artigues-de-Lussac.

Plusieurs grandes entreprises sont présentes à Libourne :

Arena (équipementier) : La direction d'Arena-France a délocalisé le 19/03/2007 sa production de maillot de bain, notamment en Chine et en Grèce.Botalo Tradition de fabrication de bottes en cuir pour les morutiers depuis 1850.Ceva Santé Animale (siège social), laboratoire vétérinaire fabriquant des produits phytosanitaires et ayant des filiales dans de nombreux pays.Fayat, une des principales entreprises françaises du bâtiment et des travaux publics.

Le 10 octobre 2008, le ministère de l'intérieur a annoncé la fermeture de l'École de sous-officiers de la gendarmerie nationale.

Libourne envisage de tester des « lampadaires absorbeurs de CO2 ». Munis d'un réservoir contenant des algues, ils absorberaient le dioxyde de carbone et émettraient de l'oxygène.

Libourne a sa propre monnaie locale complémentaire, la Monnaie d'intérêt économique local, dont les prestataires se trouvent dans une zone comprenant les pays Libournais, Créonnais, Castillonnais, Pays de Coutras et Landes girondines.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'école de gendarmerie qui remplace l'école des officiers de réserve du service de santé des Armées (restée célèbre dans la mémoire des appelés pharmaciens et médecins qui y faisaient leur période de classes, aujourd'hui dissoute).La chapelle de Condat, XIe et XVe siècles, inscrite aux monuments historiques en 1925.La tour du grand port est un des derniers vestiges des fortifications qui protégeaient Libourne depuis le Moyen Âge. Elle est classée monument historique.L'hôtel de ville, XVIe siècle, amplement remodelé au début du XXe siècle, abritant le musée des beaux-arts de Libourne au deuxième étage, classé monument historique.L'église Saint-Jean-Baptiste, reconstruite en style néo-gothique au XIXe siècle tout en conservant son chœur du XIVe siècle, inscrite aux monuments historiques.Église Notre-Dame de l'Épinette.Église Saint-Thomas.Les vestiges de l'église de l'ancien couvent des Cordeliers, XIIIe et XIVe siècles, inscrits aux monuments historiques.Le pont de pierre de Libourne de 1822 est également un magnifique témoignage du riche passé de la ville.Le château de Sales, XVIIe siècle, en partie sur la commune de Lalande-de-Pomerol, inscrit aux monuments historiques.Le château du Pintey et son pigeonnier, XVIIIe siècle, inscrits aux monuments historiques.L'ancienne chapelle du Carmel, aujourd'hui centre culturel.La synagogue, XIXe siècle, inscrite aux monuments historiques.Le cimetière de la Paillette.Quelques architectures d'après-guerre sont remarquables comme la façade d'un salon de coiffure de cette époque et la villa Sol & Flores ; le cinéma Rex est représentatif de l'architecture Art déco ; ces monuments sont mis en valeur par un éclairage nocturne.L'INSEE y a aussi son centre de formation. Le CEFIL (Centre de formation de l'Insee à Libourne), reçoit chaque année les lauréats des concours d'adjoints administratifs, et de contrôleurs de l'Insee, ainsi que certains attachés et des réunions de réseaux de l'Institut.

Le Cefil se trouve sur les bords le l'Isle.[Où ?]

Personnalités liées à la commune

Nées à LibourneXVIIIe siècleJacques Lacaze, révolutionnaire français né le 4 juin 1752 († 31 octobre 1793).Jean Proteau, général des armées de la République, tombé au champ d'honneur à Louvain; né le 8 octobre 1752 († 15 juillet 1794).XIXe sièclePaul-Romain Chaperon (1808-1879), pionnier du chemin de fer, ingénieur de la ligne de Strasbourg à Bâle.Colonel de Groulard, militaire né le 3 février 1835 († 4 décembre 1891)René Princeteau, artiste peintre né à Libourne le 18 juillet 1843 († juillet 1894)Charles-Édouard Princeteau, général de division né le 18 janvier 1807 († 24 mars 1876)Aimée Tessandier, comédienne née le 26 septembre 1851 († 1923)Jules Roulleau (1855-1895), sculpteurEugène Atget, photographe né le 12 février 1857 († 4 août 1927)Léon Duguit, magistrat et professeur d'université né le 4 février 1859 († 18 décembre 1928)Théodore Steeg, homme politique né le 19 décembre 1868 († 19 décembre 1950)Henry Déziré (1878-1965), artiste peintreFernand de Brinon, avocat et journaliste, agent de la collaboration française avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale avec le titre d'ambassadeur de l'État français, né le 26 août 1885 († - fusillé - le 15 avril 1947).Joseph de Goislard de Monsabert, compagnon de la Libération, né le 30 septembre 1887 († 1981), général d'armée et homme politique.Louis Le Provost de Launay, homme politique.XXe siècle

Par dates de naissance :

Pierre Lewden, athlète français spécialiste du saut en hauteur né le 21 février 1901 à Libourne, († 30 avril 1989).Joseph Courau, (1902-1981), syndicaliste français, président de la FNSEA de 1946 à 1949 y est né.Ivan Peychès, membre de l'Institut (Académie des Sciences) né le 2 février 1906 († 30 septembre 1978).Jean Carbonnier, juriste et professeur de droit né le 20 avril 1908 († 28 octobre 2003).Jean Freustié, romancier né le 3 octobre 1914 († 1983).René Gatissou, compagnon de la Libération, résistant français né le 13 mai 1915 († 13 février 2012).Pierre Gaspard-Huit, cinéaste, réalisateur et scénariste, né le 29 novembre 1917 et mort le 1er mai 2017 à Paris.Jacques de Folin, ambassadeur, né à Libourne le 11 avril 1919 († en mars 1998).Jean Madiran, journaliste et essayiste d'orientation nationaliste et catholique traditionaliste né le 14 juin 1920 († 31 juillet 2013).René Coicaud, escrimeur, né à Libourne le 25 août 1927 († 1er octobre 2000).Jean-Marie Londeix, saxophoniste et pédagogue né le 20 septembre 1932.Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste, membre de l'Institut (Académie des Sciences), membre de l'Académie de médecine.Alain Labrousse, journaliste, sociologue et géopoliticien, né le 19 février 1937 († 6 juillet 2016)Jean-René Fourtou, homme d'affaires né le 20 juin 1939.Jacques Soppelsa, né à Libourne le 10 juin 1943, universitaire français, spécialiste de la géopolitique et ancien président de la fédération française de rugby à XIII.Jean-Pierre Martinet (1944-1993), écrivain.Georges Friedenkraft (1945), poète et écrivain français.William Leymergie, animateur et producteur de télévision né le 4 février 1947.Michel Rolland, œnologue né le 24 décembre 1947.Noël Mamère, homme politique et journaliste né le 25 décembre 1948.Alain David, homme politique né le 2 juin 1949.Christian Manon, acteur né le 5 janvier 1950.Jean Mamère, journaliste né le 8 mai 1951, († 26 août 1995).Christine Cicot, judoka française championne du monde et médaillée olympique, né le 10 septembre 1964.Isabelle Glaude, née le 2 septembre 1966, championne de France d’aviron.Doriand, chanteur né le 4 mai 1972.Yannick Quesnel (1973-), footballeur jouant au poste de gardien de but.Juliette Danion, née le 7 juillet 1981, est une grimpeuse française.Mickaël Delage, coureur cycliste né le 6 août 1985.Jean-Baptiste Dubourg, pilote automobile né le 17 août 1987.Benoît Michel, acteur français né le 12 juin 1988.NAYA, chanteuse de pop, née le 19 mars 2000.Décédés à LibourneGaston de Foix (1444-1470), prince héritier de Navarre.Jacques Pierre Louis Puthod (1769-1837), général des armées de la République et de l'Empire, y est décédé.Bernard de Susbielle (1808-1893), général de division.François Mouly (1846-1886), sculpteur.Pierre Troquereau (1914-1991), vétérinaire, compagnon de la Libération.Jacques Fitamant (1905-1980), militaire puis artisan, compagnon de la Libération.

Héraldique

Voir aussi

Bibliographie

Charles Higounet, Histoire de l'Aquitaine, éd. Privat, 1971.Hélène Nosvini, Traversée historique de Libourne, éd. Pumbo, 2020.Christophe Luc Robin, Dictionnaire des rues de Libourne, éd. Sud-Ouest, 2004.Jean Royer, Libourne, son passé, son état actuel, son avenir - étude d'évolution de la ville, éd. Nelson Seguin, 1929.Articles de la Revue de la Société historique et archéologique de Libourne.Camille Desveaux, Libourne : Genèse d'une bastide pour comprendre la ville actuelle, Isle d'or, 2012, 179 p. (ISBN 978-2-9542634-5-8)

Articles connexes

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Liens externes

Ressources relatives à la géographie : Insee (communes) Ldh/EHESS/Cassini Site de la mairieSite de l'office du tourismeLibourne sur le site de l'Institut géographique national (archive)

Notes et références

Notes et cartes

NotesCartes

Références

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